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Dans
les années 1960-70, les gouvernements ont cherché à rééquilibrer les pouvoirs de
décision pour réduire lexcès de concentration des actifs et des services sur la
Région parisienne (Île-de- France). Aujourdhui encore, en 2000,
lÎle-de-France rassemble 18,7% de la population française, 21,6% des actifs et
surtout 28% de la valeur ajoutée nationale, 33% du tertiaire marchand et la quasi-
totalité du pouvoir financier. Le revenu brut des Franciliens représente 26% du revenu
national. La Bourse est la 4è du Monde et 8000 entreprises étrangères y ont implanté
une filiale. Les deux aéroports, Roissy-Charles de Gaulle et Orly, desservent 127 pays et
accueillent plus de 50 millions de passagers par an. Paris est la 2è ville mondiale pour
les congrès internationaux (plus de 400 par an). Cest pourquoi laménagement
du territoire a été conçu pour renforcer les capitales régionales et favoriser la
promotion de grandes métropoles dites d« équilibre ». |
Toulouse, chimies fine et pharmaceutique à Lyon, recherche agronomique, informatique et biotechnologies à Montpellier). Les principales métropoles régionales sont devenues des agglomérations technopolitaines. Des aires métropolitaines et de grandes vallées ont été aménagées. Certaines ont reçu des villes nouvelles (5 autour de Paris, une à proximité de Rouen (Le Vaudreuil)), une à Lille-Est, une à lorée est de lagglomération lyonnaise, LIsle-dAbeau, non loin de laéroport international de Satolas, une autre près de lEtang de Berre (Istres-Miramas). La population active étant particulièrement attirée par ces aires urbaines et les grandes vallées aménagées, on assiste à une décongestion de la Région Île-de-France et du Bassin Parisien en général au profit des métropoles signalées sur la carte. |